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Le secret de la libération !

12 ans de thérapie…

Des traumas identifiés, bien rangés, libérés grâce à de nombreuses thérapies et surtout grâce à l’EMDR.

Et pourtant, toujours ces mêmes peurs, ces terreurs, cette colère, ce sentiment de solitude, ce vide, ce besoin d’amour inassouvi.

Et pourtant l’extérieur va mieux : une entreprise florissante, une naissance inespérée, une bonne santé.

Mais toujours ces mêmes peurs, ces terreurs, cette colère, ce sentiment de solitude, ce vide, ce besoin d’amour inassouvi.

Mais pourquoi ?

Dois-je être en thérapie toute ma vie ? Est-ce que je ne travaille pas assez sur moi ? Est-ce que j’ai eu trop de traumas pour m’en sortir ?

Est-ce qu'un jour, enfin, j’irai vraiment bien ?

Août 2019, j’en suis là, enfin à ce moment là je ne le sais pas, c’est mon analyse à postériori, au contraire, j’ai l’impression d’aller mieux, j’ai opéré des changements importants dans ma vie perso et pro, et cela commence à porter ses fruits :

je suis maman, ce qui était le rêve de ma vie.

Mais alors pourquoi je ne me sens pas vraiment bien ?

Pourquoi je ne suis pas heureuse ?

Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?

Suis-je incurable ?

Condamnée au malheur ?

Et puis, j’adore ce « et puis »…

Je vais à la bibliothèque de Dax comme souvent et je « tombe » sur un petit livre sur le Reiki.

Je n’y connais rien mais je lis le livre d’une traite et là une "petite voix" très forte m’intime de me former au Reiki.

Pourquoi ? Je n’en sais rien mais me voilà cherchant sur Internet comment me former au Reiki.

Et là, je tombe sur le site de Sylvie Redolfi, je la connais puisque j’ai assisté à une conférence et un salon qu’elle animait en 2016 avant l’attentat, avant d’être enceinte.

D’ailleurs, le jour où je l’ai rencontrée, je me souviens m’être dit « tu travailleras avec elle, mais pas tout de suite », c’était très clair.

Et me voici, un attentat et une grossesse miracle plus tard, en train de l’appeler en ce jour de juillet 2019.

Je lui demande des informations concernant la formation, elle me dit qu’il y en a justement une le lendemain et qu’il reste une place.

J’ai un bébé d’un an, pas de nounou, par forcément de sous car je suis en pleine reconversion (je viens de quitter l’Education Nationale pour me consacrer entièrement à mes formations) mais je m’inscris, comme ça sans réfléchir.

Je me retrouve donc à une formation Reiki sans savoir ce que je fais là, pourquoi je suis là et vraiment pas dans ma zone de confort.

Les personnes présentes me semblent vraiment s’y connaître.

Pour aider à ma reconversion, je suis en pleine VAE pour un Master et Sylvie me dit de but en blanc que je n’en ai pas besoin pour la suite (elle avait bien raison !), je suis un peu surprise de tout cela mais au fur et à mesure des heures qui passent, j’ai une sensation (qui vient du cœur) : je suis à ma place, je dois être là mais j’ignore pourquoi.

Je termine la formation, le rdv est pris pour le second degré mais en regardant mon planning je vois que j’ai déjà une formation CNV (communication non violente) le même week-end, je me dis que c’est ainsi, j’accepte.

Pendant la formation, Sylvie a parlé de LaHoChi et mon cœur a fait boum, et rebelote : je dois faire cette formation : toujours pas de sous pour ça, en pleine préparation de mon oral de master à Toulouse mais je m’inscris.

Avant de me rendre à la formation LaHoChi, j’ai fait l’auto-soin Reiki pendant 21 jours, je l’ai fait très sérieusement, chaque soir, je faisais mon soin, entourée de bougie, d’encens, je n’ai donc pas regardé la télé le soir durant 21 jours et je ne l’ai plus jamais fait, j’ai même donné ma télé en décembre 2019.

Je commence à percevoir la force du truc ?

Non, à l’époque je ne m’en rends absolument pas compte mais je me sens bien quand j’arrive à la formation LaHoChi.

J’apprends la méthode, je fais un soin et je reçois un soin par une personne novice comme moi.

Et là : révélation !

Je sens comme un morceau de quelque chose s’extraire de mon corps, au niveau des ovaires, ça peut sembler brutal mais au contraire ça me fait un bien fou, c’est très agréable, déstabilisant mais libérateur.

J’en parle à Sylvie, elle sourit, elle n’a pas du tout l’air surprise, lorsque je fais le lien avec mes fausses-couches, elle me répond avec bienveillance et clarté.

Qu’est-ce qui s’est passé ?

Je ne peux l’expliquer mais je me sens bien, libérée, à ma place.

Les 21 jours jours d’auto-soin sont une merveille, je prends soin de moi, je m’aime, c’est si bon.

Je vais finir par faire également la formation Access Bar mais là rien, ce soin n’est pas pour moi (ça n’enlève rien à sa valeur et son efficacité).

Je commence à faire des soins Reiki sur mes proches.

A l’occasion d’un troc, une amie m’avait offert une table de massage que je ressors.

Tout est facile, fluide…

Mais j’ai une barrière mentale, tout ça c’est bien beau mais je ne vais pas l’utiliser dans mon job, je suis formatrice, je ne vois pas le rapport.

Je continue les autos-soins, les soins sur mes proches, les douleurs s’atténuent, ils vont mieux, je me sens bien mais c’est tout.

Puis une voix me dit : "tu t’entraines pendant un an et ensuite tu verras, peut-être qu’à la rentrée 2020 tu proposeras des soins en dehors de tes formations."

Et puis le confinement et puis et puis…

Je suis heureuse, je me sens bien, mon bonheur n’est plus en lien avec les événements extérieurs, c’est étrange comme sensation.

Et puis tout fonctionne, le travail… c’est si bon, si simple.

Et pourtant au fin fond de moi, toujours ces mêmes peurs, ces terreurs, cette colère, ce même sentiment de solitude, ce vide, ce besoin d’amour inassouvi.

Je suis vraiment un cas désespéré, comment puis-je avoir deux états si différents en moi ?

Je suis déterminée à guérir pleinement, à être heureuse, réellement, jusqu’au aux tréfonds de mon âme.

A ces expressions qui ont tant de sens : mon âme !

Sylvie, avant de partir, avait posté un documentaire Trysta sur sa page Facebook, je le regarde et là je plonge dans une autre dimension.

Je lis beaucoup, j'y pense tout le temps, j’en rêve la nuit...

Un jour, en pleine nuit, je me réveille en criant : « L’intelligence du cœur ».

Ce sera le nom de mon projet, c'est ma mission de vie, c’est ce que je suis, ce que je diffuse, cela vient du fin fond de mon cœur, je suis tellement excitée que j’ai du mal à attendre le réveil de Denis pour lui crier « J’ai trouvé le nom de mon projet, de ma mission de vie c’est « l’intelligence du cœur ».

Et pourtant au fin fond de moi, toujours ces mêmes peurs, ces terreurs, cette colère, ce même sentiment de solitude, ce vide, ce besoin d’amour inassouvi, qui s’atténuent certes, qui tendent à disparaitre c’est indéniable mais qui sont toujours là tapis au fond de moi.

Comme un résidu ! Ah ces mots qui ont tant de sens mais qui pris isolément ne donnent pas encore la réponse, pourtant ils montrent, sans le savoir, que nous sommes en chemin : âme, résidus…

Je ne le sais pas encore mais c'est le chemin de la résolution, résolution finale, je ne le sais pas encore mais j’ai envie de partager la suite avec vous.

Je commence à faire des soins LaHochi à la maison mais je ne le sens pas, ce n’est pas naturel pour moi que les personnes ne viennent que pour ça, c’est bizarre, j’ai besoin d’échanger mais les séances peuvent durer 3 heures, ce n’est pas possible.

Je n’ai pas trouvé la formule magique, ça bloque.

Et puis, un jour, je me réveille en pleine nuit et je pense à cette détox émotionnelle, je la vois dans ma tête : je la crée, j’y mets tout mon cœur, toutes mes connaissances, tous mes outils mais il manque quelque chose...

Et là Eureka, il manque un soin énergétique, il manque l’énergie du cœur, il manque le soin LaHoChi tout simplement.

Le lendemain, j’accompagne une coach sur le thème « communiquer et réussir avec le cœur », je lui parle de mon idée, toute la nuit, j’ai écrit le protocole de la détox émotionnelle, je suis fatiguée mais heureuse.

Elle me dit « ça m’inspire, je veux la faire », rdv est pris la semaine d’après.

Je ne le savais pas mais depuis ce jour, pas une semaine n’est passée sans que je ne fasse une détox émotionnelle.

Je suis surprise : pourquoi un tel succès, un tel engouement, les retours sont incroyables : l’un est libéré, une autre trouve l’amour, d’autres encore n’ont plus de freins dans leur évolution professionnelle, mais c’est magique !

Et tout s’emballe, en plus de la détox émotionnelle, je crée la détox spirituelle avec la libération des pensées, des croyances et toujours ce soin LaHochi « l ‘énergie du cœur » à la fin qui vient assoir, libérer et transformer tout ce que l’on vient de révéler.

C’est magique, c’est époustouflant.

Et puis, ça s’accélère encore, les liens toxiques apparaissent, présents, passés, les répétitions, les patates chaudes transgénérationnelles, je fais une formation décodage de vie, puis psychogénéalogie, tout va très vite, tout est simple, fluide.

Et pourtant au fin fond de moi, toujours ces mêmes peurs, ces terreurs, cette colère, ce même sentiment de solitude, ce vide, ce besoin d’amour inassouvi.

Mais qu’est-ce qui se passe, tout s’accélère, tout va mieux et toujours ce même fond pourri.

Pourtant, je libère à tour de bras, qu’est ce qui se passe ?

Et puis un jour, je me décide enfin à me faire la détox émotionnelle : moi-même.

Effectivement, c’est très puissant !

Je vois mes émotions, mes blessures, mes besoins avec clarté, je fais l’inventaire des mes traumas, je prends connaissance des blessures transgénérationnelles et je me libère de tout cela.

Ça va un peu plus loin, je constate que les personnes qui nous ont fait du mal, nous ont imprégnés de leurs émotions, c’est logique si on est hypersensible et hyperempathique comme moi.

Mais ça va beaucoup plus loin, je me rends compte que j’ai été noyée sous les émotions des autres, mais j’ai été également impactée dans mon âme : j’y ai perdu mon âme.

J’apprends naturellement à faire des recouvrements d’âmes et surtout je « tombe » sur le livre de Natacha Calestrémé et je fais et refais ses protocoles, c’est libérateur !

Je le sais maintenant : j’avais perdu mon âme.

Je me sens libérée comme jamais.

Et pourtant, au fin fond de moi, toujours ces mêmes peurs, ces terreurs, cette colère, ce même sentiment de solitude, ce vide, ce besoin d’amour inassouvi.

Mais c’est pas possible, c’est un film d’horreur, comment puis-je avoir encore ce type de peurs, d’émotions, de sentiments, j’ai l’impression d’un puit sans fond, d’un tunnel sans issue.

Comment puis-avancer si vite et ne pas atteindre la destination ?

Les choses s’accélèrent, j’enchaine les détox, les libérations et là je comprends que nous sommes sous l’emprise énergétique de certaines personnes (passées ou présentes) et puis j’avance et je comprends quelque chose d’encore plus subtil : la personne, les personnes qui nous ont fait souffrir nous ont injectés leur énergie, nous ont laissé une empreinte, un résidu.

Ça va trop loin ? Non, ce phénomène est expliqué en psychologie, dans le cas d’une agression sexuelle, par exemple lors d’un inceste, il y a une injection de l’énergie sexuelle de l’adulte dans l’enfant.

Se pourrait-il que cette injection, cette intoxication, ce résidu énergétique soit la clé !

Je crois que oui.

Libération émotionnelle, libération mentale et spirituelle : c’est fantastique mais ce n’est pas complet sans une libération énergétique profonde : couper les liens toxiques, se libérer des émotions des autres, de leur emprise, de leur énergie (celle qu’ils portent en eux) mais surtout en éliminant ce résidu énergétique qu’ils ont laissé en nous.

Oui, je parle de recouvrement d’âme mais je vais bien plus loin, celui-ci n’est pas possible sans une libération complète de l’énergie de l’autre y compris cette énergie résiduelle qui existe en nous.

Pensez à tous ces liens toxiques, ces agressions, ces traumas qui vous ont laissé des résidus, c’est tout cela que je vous propose de libérer lors de la détox énergétique.

Car vous l’aurez compris :

Les peurs s’en vont, ces terreurs, cette colère, ce sentiment de solitude, ce vide, ce besoin d’amour inassouvi ne sont plus là car ils ne m’appartenaient plus depuis longtemps, c’était l’énergie résiduelle des personnes liées à mes liens toxiques, mes traumas, mes aïeux, tous ceux qui ont pu à un moment ou un autre impacter, intoxiquer mon corps et mon être.

C'est le secret de la libération !

Vous comprenez mieux pourquoi j’avais besoin de le partager.

« L’intelligence du cœur », aujourd’hui, c’est toujours libérer le mental pour vivre avec son cœur, c’est toujours transformer les épreuves en bonheur mais c’est surtout une libération émotionnelle, spirituelle, énergétique puissante que je vous souhaite du fond du cœur.

De coeur à coeur,

Kim



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